Markhor

Quasi menacée

Mooki, Jacek, Agath, Cytrus sont les 4 mâles Markhors du Parc


Nom scientifique : Capra falconeri

Où vit-il ?

Dans l'Ouest de l'Himalaya à une altitude comprise entre 800 et 4 000 mètres. Sur une zone répartie entre le Pakistan, l'Afghanistan, le Tadjikistan, l'Ouzbékistan et l'Inde.

Le saviez-vous ?

Il est un acteur clé de l’écosystème
Comme les autres chèvres sauvages, le markhor joue un rôle important au sein de son écosystème. En se nourrissant de plantes trouvées en faible altitude, il va, sans le savoir, répartir des graines en mâchant ou via leurs excréments, favorisant ainsi la nouvelle pousse d’arbres et par conséquence la régénération de sa nourriture.

Le markhor est un cousin de la chèvre et appartient à ce que l’on appelle « le groupe des chèvres-antilopes ». Son pelage est gris-roux à gris-brun et il a de longs poils en hiver qu’il perd à la saison chaude. Le mâle arbore des cornes spiralées de 1,5 mètre de long et il est plus grand que la femelle, qui, elle porte des cornes moins spectaculaire (25 cm).
Mâles et femelles vivent dans des groupes distincts sauf pour la reproduction où ils se rassemblent en troupeaux de 15 à 30 individus.

Longueur

1,35 à 1,80 m.

Taille

65 à 115 cm.

Poids

35 à 115 kg.

Gestation

135 à 170 jours.

Portée

En moyenne 2 petits par portée.

Espérance de vie

12 ans.

Gardons espoir...

Un juste retour des choses...

Grâce aux efforts dans la conservation" du Pakistan, le markhor fait son grand retour dans le Nord du pays. Depuis 1984, cette espèce - qui est l’emblème du pays - était inscrite sur la liste des espèces en danger d'extinction de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). On estimait en 1999 qu'il restait moins de 1.000 markhors dans le pays. Un programme local a été implanté au moyen d'une gouvernance adéquate et a permis de former des rangers. Ceux-ci concentrent leurs actions sur le suivi de la faune locale, sur la pédagogie et l’interpellation des contrevenants. Ils ont porté un coup d’arrêt au braconnage et à la déforestation. Ouf !